Farfadet
Tapisserie d’Aubusson tissée par l’atelier Legoueix.
Avec son bolduc signé de l’artiste, n°2/4.
1958.
Après l’habituel passage par la décoration murales dans les années 30, Jullien vient à Aubusson en 1936, se lie à Picart le Doux en 1947 et devient membre de l’A.P.C.T. (Association des Peintres-Cartonniers de Tapisserie). Il se consacre alors à la tapisserie avec zèle et réalisera 167 cartons, d’abord figuratives, à la suite de Picart le Doux et de Saint-Saëns, puis sous l’influence des thèmes scientifiques abordés, il évolue vers l’abstraction. En 1981, deux ans avant sa mort, il fait don de son atelier au Musée départemental de la tapisserie à Aubusson.
Témoignage de l’imagination (de l’imaginaire) fantaisiste et malicieuse de Jullien, notre « Farfadet » (qui n’en a que le nom, plus Pégase que feu follet) invite à une relecture de thèmes folkloriques venus du fond des âges, pour lequel l’artiste avait une forte inclination.
Bibliographie :
Cat. Expo. Hommage à Louis-Marie Jullien, Aubusson, Musée départemental de la Tapisserie, 1983










