Les nouveautés

  • Serpent vitrail

     
     
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l’atelier Pinton. N°4/6. Circa 1970.
           
     
  • Composition

        Tapisserie. 1976.       Aristide Caillaud est l’un des protagonistes majeurs de l’art brut ; autant dire que sa relation à la Tapisserie n’était pas écrite. Il fut sollicité pourtant, afin de donner un carton tissé en 1955, « Mon village » (plus naïf que brut d’ailleurs), pour la Manufacture de Beauvais, témoignage de l’éclectisme prévalent aux choix alors opérés (Eve, Bauchant, furent aussi sollicités).   Notre carton, plus tardif (1976), est typique de l’inspiration onirique de Caillaud : la composition, complexe, au dessin cloisonné, et aux couleurs denses, est peuplée de personnages fantastiques évoluant autour d’un arbre (motif récurrent chez l'artiste, surtout à cette époque) aux branches terminées en fleurs épanouies : un manifeste d’art singulier, tissé.  
  • Composition aux cercles bleus

        Tapisserie tissée par l'atelier de Saint-Cyr. N°II/VI. Circa 1970.     Artiste abstraite autodidacte, Caroline Lonchambon est restée en marge des canaux officiels ou commerciaux de médiatisation de ses réalisations. Son œuvre tissée, souvent faite de cercles (et influencée par Kupka), hésite entre la traduction de l’infiniment grand (« Parcelles de Cosmos ») et le regard microscopique (« Atomes messagers de joie »). Elle a, en général, été tissée par l’atelier de Saint-Cyr de Pierre Daquin.  
  • Les perroquets

     
     
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l'atelier Pinton pour le Moulin de Vauboyen. N°4/8. Circa 1970.  
        Dufy a toujours manifesté pour les arts décoratifs et les techniques artisanales une véritable vocation : illustration de livres, céramiques,.. et textile : sous l’égide de Paul Poiret, il crée d’abord des motifs décoratifs destinés à l’impression de tissus, avant de collaborer avec la maison de soierie lyonnaise Bianchini-Férier. Ensuite, ce furent les commandes destinées à la manufacture de Beauvais (l’ensemble mobilier « Paris » ), à Marie Cuttoli, les cartons tissés à Aubusson pendant la guerre (« le bel été »), la collaboration avec la galerie Louis Carré par la suite : un rôle, sinon éminent, dans la Renaissance de la Tapisserie, en tous cas, un effort prolongé dans le medium. Dans les années 60 encore, les Manufactures Nationales jugeront pertinent le tissage de tapisseries d’après des peintures antérieures de l’artiste.   Dufy, à la fin des années 20, réalise à Antibes pour la villa « l’Altana » d’Arthur Weisweiller une série de 4 panneaux décoratifs : ils reprennent certains motifs utilisés déjà pour des tissus de Bianchini-Férier, avec ce décalage entre cernes et couleurs devenus caractéristiques de l’artiste. Les éléments de ce décor serviront de modèles afin d’être tissés, de façon fragmentaire et à plus petite échelle (et avec des différences de détail), pour Pierre de Tartas au moulin de Vauboyen.    
  • Sonate

     
     
    Tapisserie tissée par l'atelier de la Tuilière à Venasque. Avec son bolduc signé, n°1/2. Circa 2000.
         
  • Annick

     
    Tapisserie tissée par l’ATA (Atelier de Tapisserie d'Angers) Avec son bolduc signé. 1968.
          Elie Grekoff, proche de l'esthétique de Lurçat, réalisera plus de 300 cartons. Le thème des soleils feuillagés est un classique de l’artiste ; peut-être le titre fait-il allusion à une licière de l’Atelier de Tapisserie d’Angers, ouvert cette même année 1968, et où Grekoff fut le premier peintre-cartonnier à être tissé.  
  • Clos limousin

     
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l’atelier Andraud. Avec son bolduc signé, n°5/6. Circa 1980.
       
     
  • Silence

     
     
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l’atelier Andraud. Avec son bolduc signé, n°4/6. 2009.
       
     
  • Le verveux

      Tapisserie d'Aubusson tissée par l'atelier Tabard. Avec son bolduc déchiré, signé, daté, tirage n°1. 1947.              
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