Toutes les tapisseries

  • Scènes champêtres

     
     
    Tapisserie tissée par l'atelier Cauquil-Prince. Avec son bolduc signé, n°1/3. Circa 1970.
         
  • Sonneries des horizons

     
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l’atelier Legoueix, montée sur une plaque d'inox. 1993.  
     
  • Les poissons

       
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l'atelier Goubely. Avec son bolduc. Circa 1950.
        L’Œuvre de Lurçat est immense : c’est toutefois son rôle dans la rénovation de l’art de la tapisserie qui lui vaut d’être passé à la postérité. Dès 1917, il commence par des œuvres au canevas, puis, dans les années 20 et 30, il travaillera avec Marie Cuttoli. Sa première collaboration avec les Gobelins date de 1937, alors qu’il découvre simultanément la tenture de l’Apocalypse d’Angers qui l’incite définitivement à se consacrer à la tapisserie. Il abordera les questions techniques d’abord avec François Tabard, puis à l’occasion de son installation à Aubusson pendant la guerre, il définira son système : gros point, tons comptés, cartons dessinés numérotés. Une production gigantesque commence alors (plus de 1000 cartons), amplifiée par la volonté d‘entraîner ses amis peintres,  la création de l’A.P.C.T. (Association des Peintres-Cartonniers de Tapisserie) et  la collaboration avec la galerie La Demeure et Denise Majorel, puis par son rôle d’inlassable propagateur du médium à travers le Monde. Son œuvre tissée témoigne d’un art d’imagier spécifiquement décoratif, dans une iconographie symbolique très personnelle, cosmogonique (soleil, planètes, zodiaque, 4 éléments…), végétale stylisée, animale (boucs, coqs, papillons, chimères…), se détachent sur un fond sans perspective (volontairement éloigné de la peinture), et destinée, dans ses cartons les plus ambitieux, à faire partager une vision à la fois poétique (il émaille d’ailleurs parfois ces tapisseries de citations) et philosophique (les grands thèmes sont abordés dès la guerre : la liberté, la résistance, la fraternité, la vérité… ) et dont le point culminant sera le « Chant du Monde » ( Musée Jean Lurçat, ancien hôpital Saint-Jean, Angers) , inachevé à sa mort. Les poissons reviennent régulièrement chez Lurçat, mais leur vocation est moins symbolique (la mer, l'eau) que chez Picart le Doux par exemple. Ils ressemblent souvent à des brochets ou des piranhas (souvenir du voyage au Brésil ?) : poissons d'eau douce, donc, qui côtoient dans les vagues étoiles et motifs végétaux propres à l'artiste.     Bibliographie : Tapisseries de Jean Lurçat 1939-1957, Pierre Vorms Editeur, 1957 Cat. Expo. Lurçat, 10 ans après, Musée d'Art moderne de la ville de Paris, 1976 Cat. Expo. Les domaines de Jean Lurçat, Angers, Musée Jean Lurçat et de la tapisserie contemporaine, 1986 Colloque Jean Lurçat et la renaissance de la tapisserie à Aubusson, Aubusson, Musée départemental de la Tapisserie, 1992 Cat. Expo. Dialogues avec Lurçat, Musées de Basse-Normandie, 1992 Cat. Expo. Jean Lurçat, Donation Simone Lurçat, Académie des Beaux-Arts, 2004 Gérard Denizeau, Jean Lurçat, Liénart, 2013 Cat. Expo. Jean Lurçat au seul bruit du soleil, Paris, galerie des Gobelins, 2016  
  • Olympics

     
     
    Tapisserie tissée par l’artiste. Avec son bolduc. 1992.
       
     
  • Papillon bleu

       
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l'atelier Goubely. Avec son bolduc effacé. Circa 1955.
       
  • Gerbe enflammée

       
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l'atelier Four Avec son bolduc, n°1/6. Circa 1970.
       
       
  • Le fourrage

     
     
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l'atelier Pinton. Circa 1950.
         
  • Le lamparo

     
     
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l'atelier Braquenié. Avec son bolduc. Circa 1950.
         
  • Sonate

     
     
    Tapisserie tissée par l'atelier de la Tuilière à Venasque. Avec son bolduc signé, n°1/2. Circa 2000.
         
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