Toutes les tapisseries

  • Le Temps

        Tapisserie d'Aubusson tissée par l'atelier Berthaut. 1962.            
  • Orphée et les Muses

     
     
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l’atelier Pinton pour la Compagnie des Arts Français. 1942.
       
     
  • Bouquet

       
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l'atelier Bascoulergue. Circa 1960.
          D’abord affichiste, puis artiste-ethnographe pendant la guerre, Perrot commence son oeuvre de peintre-cartonnier à l’issue de celle-ci : il concevra près de 500 cartons, obtenant de nombreuses commandes de l’Etat (33 cartons, Perrot est le cartonnier du XXe siècle le plus représenté dans les collections du Mobilier National !), la plupart tissées à Aubusson. Son style éminemment décoratif et chatoyant est très caractéristique :  traité en aplats (sans chinés, sans piqués) un foisonnement d’animaux (d’oiseaux le plus souvent), se détache, sans perspective, sur un fond végétal, dans le goût des tapisseries mille-fleurs médiévales.   Carton « mixte », végétal et animal, où les habituels oiseaux sont fondus dans un décor floral, comme dans le carton « la jardin de Sophie », mais avec les fleurs éruptives de « Bouquet d’artifice ».   Bibliographie : Tapisserie, dessins, peintures, gravures de René Perrot, Dessein et Tolra, 1982 Cat. Expo. René Perrot, mon pauvre cœur est un hibou, Aubusson, Cité Internationale de la Tapisserie, 2023
     
  • Trois oiseaux blancs

       
     
    Tapisserie d’Aubusson tissées par l’atelier Legoueix. Avec son bolduc signé, n°EA/1. 1968.
        Membre de l’A.P.C.T. (Association des Peintres-Cartonniers de Tapisserie), Wogensky est un des nombreux artistes qui se consacreront à la tapisserie à la suite de Lurçat, dans l’immédiat après-guerre. D’abord influencé par celui-ci, l’oeuvre de Wogensky (159 cartons d’après le catalogue d’exposition de 1989) évolue ensuite ensuite dans les années 60 vers une abstraction lyrique pas toujours complètement assumée, des thèmes cosmiques-astronomiques aux formes d’oiseaux décomposées et en mouvement, vers des cartons plus épurés et moins denses. S’il s’est toujours proclamé peintre, la réflexion de l’artiste sur la tapisserie est très aboutie : “Réaliser un carton mural…. c’est penser en fonction d’un espace qui ne nous appartient plus, par ses dimensions, son échelle, c’est aussi l’exigence d’un geste large qui transforme et accentue notre présence”.   Le thème de l’oiseau, omniprésent, a, le plus souvent, une traduction abstraite, cinétique, chez Wogensky : Traits, trajectoires, forces, énergies,… sont les qualificatifs qu’emploient alors critiques et commentateurs. Pourtant, avec ses « Trois oiseaux blancs » (motif repris avec « Plein vol » en 1982), l’artiste revient à une approche plus figurative du sujet, où ailes, becs, queues sont lisibles, bien que furtifs.     Bibliographie : Cat. Expo. Oiseaux solaires, oiseaux marins, tapisseries de Robert Wogensky, Paris, galerie la Demeure, n°2 ill. Cat. Expo. Robert Wogensky, l’oeuvre tissé, Aubusson, Musée départemental de la tapisserie, 1989 Cat. Expo. Robert Wogensky, Angers, Musée Jean Lurçat et de la Tapisserie Contemporaine, 1989-1990
     
     
  • La boule

       
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l’atelier Micheline Henry. Avec son bolduc signé, n°1/2. Circa 1980.
       
     
         
  • Soleil levant

        Tapisserie tissée par l'atelier de Saint-Cyr. Avec son bolduc signé, n°I/VI. Circa 1970.          
  • La cueillette des fruits

       
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l’atelier Rivière des Borderies. Avec son bolduc d'origine, et un bolduc postérieur signé de l'atelier Pinton. 1946.
       
     
         
  • Envol

       
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l’atelier Pinton. Avec son bolduc. 1963.
       
     
         
  • L'or sage

       
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l’atelier Pinton. Avec son bolduc, n°EX-A. Circa 1970.
            Marc Petit rencontre Jean Lurçat en 1954, séjourne à Aubusson en 1955, expose pour la première fois à La Demeure en 1956, devient membre de l'A.P.C.T. (Association des Peintres-Cartonniers de Tapisserie) en 1958. A partir de ces débuts fulgurants, il produit des centaines de cartons, dans un style très personnel, où des échassiers croisent des funambules dans des paysages oniriques.   Les rapaces nocturnes sont un leitmotiv (comme aussi chez Lurçat) de Petit depuis ses débuts. Il les associe à un autre de ses poncifs, le traitement en écho/négatif/symétrie, dans les oiseaux, les feuillages, les fonds…  
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