Toutes les tapisseries

  • Olympics

     
     
    Tapisserie tissée par l’artiste. Avec son bolduc. 1992.
       
     
  • Papillon bleu

       
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l'atelier Goubely. Avec son bolduc effacé. Circa 1955.
       
  • Gerbe enflammée

       
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l'atelier Four Avec son bolduc, n°1/6. Circa 1970.
       
       
  • Le fourrage

     
     
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l'atelier Pinton. Circa 1950.
         
  • Le lamparo

     
     
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l'atelier Braquenié. Avec son bolduc. Circa 1950.
         
  • Sonate

     
     
    Tapisserie tissée par l'atelier de la Tuilière à Venasque. Avec son bolduc signé, n°1/2. Circa 2000.
        Installé à Venasque après avoir pratiqué son art aux Gobelins, Daniel Drouin a conçu de nombreuses tapisseries tissées sur métiers de haute lisse. La variété des matériaux, le goût pour l’abstraction, ainsi que le tissage  par le concepteur du motif, répondent à certaines préoccupations de « la Nouvelle Tapisserie » d’alors, sans aller au-delà des 2 dimensions néanmoins.  
  • Appassionata

     
     
    Tapisserie tissée par l'atelier Braquenié. Avec son bolduc, n°4. 1971.
         
  • Silence

     
     
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l’atelier Andraud. Avec son bolduc signé, n°4/6. 2009.
          Elève de Léon Detroy, Gaston Thiéry est l’un des derniers représentants de l’école de peinture de Crozant. Etabli donc en Creuse, il aborde la tapisserie en 1965 avec l’atelier Andraud, à qui il confie des cartons inspirés par la flore locale, dans une veine décorative à mi-chemin entre l’oeuvre de Dom Robert et celle de Maingonnat, bien loin de ses tableaux de paysage influencés par l’impressionnisme.
     
  • Clos limousin

     
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l’atelier Andraud. Avec son bolduc signé, n°5/6. Circa 1980.
        Elève de Léon Detroy, Gaston Thiéry est l’un des derniers représentants de l’école de peinture de Crozant. Etabli donc en Creuse, il aborde la tapisserie en 1965 avec l’atelier Andraud, à qui il confie des cartons inspirés par la flore locale, dans une veine décorative à mi-chemin entre l’oeuvre de Dom Robert et celle de Maingonnat, bien loin de ses tableaux de paysage influencés par l’impressionnisme.
     
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