Toutes les tapisseries

  • L'Annonciation

       
    Tapisserie tissée par C. Roland pour AMI. 1948.
     
  • Pêche miraculeuse

       
    Tapisserie tissée par un licier JLB pour AMI. Circa 1950.
     
  • Messidor

       
    Tapisserie tissée par un lissier Ch. G. pour AMI/Ami de la Paix. Circa 1945.
           
  • Fleurs de serres et colibris

       
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l'atelier Bascoulergue. Avec son bolduc signé, n°3/6. Circa 1975.
           
     
  • Les pirates

       
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l'atelier Bascoulergue. Avec son bolduc signé de la veuve de l'artiste, n°1/6. Circa 1975.
           
     
  • Hiver vous n'êtes qu'un vilain

       
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l’atelier Bascoulergue pour AMI. Circa 1950.
          Protagoniste majeur des arts décoratifs au sens large (céramique, jardins, fresques, illustration de livres….), Paul Vera a toujours manifesté beaucoup d'intérêt pour la tapisserie : dès 1923, il compose pour l’Ecole Nationale d’Art Décoratif d’Aubusson une "toilette de Flore" aux tons déjà limités (29), 15 ans avant Lurçat. Il fournira aussi des cartons aux Gobelins et à Beauvais dans les années 30 et 40, avant de participer, à partir de 1942, à l'aventure des ateliers ART d'Antoine Behna, avec l'aide de Guillaume Janneau : il en fut le principal contributeur, en donnant 15 cartons.   Sans parler du texte illustré, oeuvre de Charles d’Orléans (1394-1465), les références à la tapisserie médiévale (et/ou classique) sont nombreuses : les mots comme motifs plastiques donc, les lés de couleurs vives, l’absence de perspective, les allégories des saisons, les putti, le fond « mille-fleurs »… Le vélo apparaît dans ce contexte d’harmonies naturelles, comme une incongruité, déférente à la modernité.   Bibliographie : G. Janneau, A. Behna, Tapisseries de notre temps, 1950, n°30
  • Deux hiboux fond bleu

       
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l'atelier Picaud. Avec son bolduc, n°3/6. Circa 1970.
        Elie Grekoff, réalisera plus de 300 cartons : son esthétique, ses sujets (hormis son attention portée à la figure humaine) sont proches de Lurçat, sa palette lui est très personnelle, comme ici, un fond bleu ardoise (une rareté) sur lequel se détache des hiboux au rouge fortement contrastant.
  • Annick

     
    Tapisserie tissée par l’ATA (Atelier de Tapisserie d'Angers) Avec son bolduc signé. 1968.
          Elie Grekoff, proche de l'esthétique de Lurçat, réalisera plus de 300 cartons. Le thème des soleils feuillagés est un classique de l’artiste ; peut-être le titre fait-il allusion à une licière de l’Atelier de Tapisserie d’Angers, ouvert cette même année 1968, et où Grekoff fut le premier peintre-cartonnier à être tissé.  
  • Eau calme

     
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l’atelier Hamot. Avec son bolduc, n°1/6. 1965.
     
     
    C’est en 1953 que Jean Picart le Doux offre à Chaye de devenir son assistant et l’encourage à créer des cartons de tapisserie : il réalisera alors de nombreux cartons bucoliques, mais aussi des vues de Normandie (Mont Saint Michel, Honfleur, régates,…), dont il est originaire.   L’élément aquatique, sous différentes formes (fontaines, rivières, étangs… est un leitmotiv chez Chaye ; il permet de délicates harmonies colorées, autours des nénuphars notamment (cf. »Blanches libellules », « Fraîcheur »…)     Bibliographie : Simon Chaye tapisseries contemporaines, Editions Librairie des musées, 2014, ill. p.20  
  • Le Temps

        Tapisserie d'Aubusson tissée par l'atelier Berthaut. 1962.            
  • Orphée et les Muses

     
     
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l’atelier Pinton pour la Compagnie des Arts Français. 1942.
       
     
  • Bouquet

       
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l'atelier Bascoulergue. Circa 1960.
           
     
  • Trois oiseaux blancs

       
     
    Tapisserie d’Aubusson tissées par l’atelier Legoueix. Avec son bolduc signé, n°EA/1. 1968.
        Membre de l’A.P.C.T. (Association des Peintres-Cartonniers de Tapisserie), Wogensky est un des nombreux artistes qui se consacreront à la tapisserie à la suite de Lurçat, dans l’immédiat après-guerre. D’abord influencé par celui-ci, l’oeuvre de Wogensky (159 cartons d’après le catalogue d’exposition de 1989) évolue ensuite ensuite dans les années 60 vers une abstraction lyrique pas toujours complètement assumée, des thèmes cosmiques-astronomiques aux formes d’oiseaux décomposées et en mouvement, vers des cartons plus épurés et moins denses. S’il s’est toujours proclamé peintre, la réflexion de l’artiste sur la tapisserie est très aboutie : “Réaliser un carton mural…. c’est penser en fonction d’un espace qui ne nous appartient plus, par ses dimensions, son échelle, c’est aussi l’exigence d’un geste large qui transforme et accentue notre présence”.   Le thème de l’oiseau, omniprésent, a, le plus souvent, une traduction abstraite, cinétique, chez Wogensky : Traits, trajectoires, forces, énergies,… sont les qualificatifs qu’emploient alors critiques et commentateurs. Pourtant, avec ses « Trois oiseaux blancs » (motif repris avec « Plein vol » en 1982), l’artiste revient à une approche plus figurative du sujet, où ailes, becs, queues sont lisibles, bien que furtifs.     Bibliographie : Cat. Expo. Oiseaux solaires, oiseaux marins, tapisseries de Robert Wogensky, Paris, galerie la Demeure, n°2 ill. Cat. Expo. Robert Wogensky, l’oeuvre tissé, Aubusson, Musée départemental de la tapisserie, 1989 Cat. Expo. Robert Wogensky, Angers, Musée Jean Lurçat et de la Tapisserie Contemporaine, 1989-1990
     
     
  • La boule

       
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l’atelier Micheline Henry. Avec son bolduc signé, n°1/2. Circa 1980.
       
     
         
  • Soleil levant

        Tapisserie tissée par l'atelier de Saint-Cyr. Avec son bolduc signé, n°I/VI. Circa 1970.          
  • La cueillette des fruits

       
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l’atelier Rivière des Borderies. Avec son bolduc d'origine, et un bolduc postérieur signé de l'atelier Pinton. 1946.
       
     
         
  • Envol

       
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l’atelier Pinton. Avec son bolduc. 1963.
       
     
         
  • L'or sage

       
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l’atelier Pinton. Avec son bolduc, n°EX-A. Circa 1970.
            Marc Petit rencontre Jean Lurçat en 1954, séjourne à Aubusson en 1955, expose pour la première fois à La Demeure en 1956, devient membre de l'A.P.C.T. (Association des Peintres-Cartonniers de Tapisserie) en 1958. A partir de ces débuts fulgurants, il produit des centaines de cartons, dans un style très personnel, où des échassiers croisent des funambules dans des paysages oniriques.   Les rapaces nocturnes sont un leitmotiv (comme aussi chez Lurçat) de Petit depuis ses débuts. Il les associe à un autre de ses poncifs, le traitement en écho/négatif/symétrie, dans les oiseaux, les feuillages, les fonds…  
Aller en haut