Toutes les tapisseries

  • Camargue

     
     
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l’atelier Braquenié. Avec son bolduc. Circa 1960.
     
     
  • Jazz rouge

       
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l’atelier Goubely. Avec son bolduc signé, n°1/6. 1972.
                 
  • la lune, l'oiseau, le jardin

       
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l’atelier Goubely. Avec son bolduc signé, n°2/4. 1965.
                 
  • Paon

       
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l'atelier Goubely. Avec son bolduc. Circa 1945.
         
  • Artifice

       
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l'atelier Perathon. Avec son bolduc signé. Circa 1965.
         
  • Le combat de coqs

     
    Tapisserie d’Aubusson tissée dans l'atelier Pinton pour la Compagnie des Arts Français. 1946.  
     
         
  • Sur un arbre perché

       
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l'atelier Pinton Avec son bolduc signé. Circa 1960.
       
    Fumeron réalise ses premiers cartons (il en réalisera plus de 500) dès les années 40, en collaborant avec les ateliers Pinton, puis en recevant de nombreuses commandes de l'Etat, avant de participer à la décoration du paquebot "France". D'abord figuratif, et influencé par Lurçat, il évolue vers l'abstraction, avant de revenir vers une figuration colorée et réaliste à partir des années 80.   Point de « Maître Corbeau », malgré l’allusion à la fable de La Fontaine, dans notre tapisserie. A cette époque, et quels que soient les titres, quasi tous les cartons de Fumeron comprennent des oiseaux ainsi qu’un fond rigoureusement composé d’orthogonales, préludes à sa phase abstraite.  
  • Sonneries des horizons

     
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l’atelier Legoueix, montée sur une plaque d'inox. 1993.  
     
  • Les poissons

       
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l'atelier Goubely. Avec son bolduc. Circa 1950.
        L’Œuvre de Lurçat est immense : c’est toutefois son rôle dans la rénovation de l’art de la tapisserie qui lui vaut d’être passé à la postérité. Dès 1917, il commence par des œuvres au canevas, puis, dans les années 20 et 30, il travaillera avec Marie Cuttoli. Sa première collaboration avec les Gobelins date de 1937, alors qu’il découvre simultanément la tenture de l’Apocalypse d’Angers qui l’incite définitivement à se consacrer à la tapisserie. Il abordera les questions techniques d’abord avec François Tabard, puis à l’occasion de son installation à Aubusson pendant la guerre, il définira son système : gros point, tons comptés, cartons dessinés numérotés. Une production gigantesque commence alors (plus de 1000 cartons), amplifiée par la volonté d‘entraîner ses amis peintres,  la création de l’A.P.C.T. (Association des Peintres-Cartonniers de Tapisserie) et  la collaboration avec la galerie La Demeure et Denise Majorel, puis par son rôle d’inlassable propagateur du médium à travers le Monde. Son œuvre tissée témoigne d’un art d’imagier spécifiquement décoratif, dans une iconographie symbolique très personnelle, cosmogonique (soleil, planètes, zodiaque, 4 éléments…), végétale stylisée, animale (boucs, coqs, papillons, chimères…), se détachent sur un fond sans perspective (volontairement éloigné de la peinture), et destinée, dans ses cartons les plus ambitieux, à faire partager une vision à la fois poétique (il émaille d’ailleurs parfois ces tapisseries de citations) et philosophique (les grands thèmes sont abordés dès la guerre : la liberté, la résistance, la fraternité, la vérité… ) et dont le point culminant sera le « Chant du Monde » ( Musée Jean Lurçat, ancien hôpital Saint-Jean, Angers) , inachevé à sa mort. Les poissons reviennent régulièrement chez Lurçat, mais leur vocation est moins symbolique (la mer, l'eau) que chez Picart le Doux par exemple. Ils ressemblent souvent à des brochets ou des piranhas (souvenir du voyage au Brésil ?) : poissons d'eau douce, donc, qui côtoient dans les vagues étoiles et motifs végétaux propres à l'artiste.     Bibliographie : Tapisseries de Jean Lurçat 1939-1957, Pierre Vorms Editeur, 1957 Cat. Expo. Lurçat, 10 ans après, Musée d'Art moderne de la ville de Paris, 1976 Cat. Expo. Les domaines de Jean Lurçat, Angers, Musée Jean Lurçat et de la tapisserie contemporaine, 1986 Colloque Jean Lurçat et la renaissance de la tapisserie à Aubusson, Aubusson, Musée départemental de la Tapisserie, 1992 Cat. Expo. Dialogues avec Lurçat, Musées de Basse-Normandie, 1992 Cat. Expo. Jean Lurçat, Donation Simone Lurçat, Académie des Beaux-Arts, 2004 Gérard Denizeau, Jean Lurçat, Liénart, 2013 Cat. Expo. Jean Lurçat au seul bruit du soleil, Paris, galerie des Gobelins, 2016  
  • Olympics

     
     
    Tapisserie tissée par l’artiste. Avec son bolduc. 1992.
       
     
  • Papillon bleu

       
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l'atelier Goubely. Avec son bolduc effacé. Circa 1955.
       
  • Gerbe enflammée

       
    Tapisserie d’Aubusson tissée par l'atelier Four Avec son bolduc, n°1/6. Circa 1970.
       
    Fumeron réalise ses premiers cartons (il en réalisera plus de 500) dès les années 40, en collaborant avec les ateliers Pinton, puis en recevant de nombreuses commandes de l'Etat, avant de participer à la décoration du paquebot "France". D'abord figuratif, et influencé par Lurçat, il évolue vers l'abstraction, avant de revenir vers une figuration colorée et réaliste à partir des années 80.   Dans une gamme chromatique resserrée (et typique de l’époque, comme de l’artiste), Fumeron poursuit son travail (« cf. les cartons « Ciel de feu », « Voile d’or », « Soleil couchant »…) sur l’incandescence, l’embrasement…, et qui repose le plus souvent sur un soleil éclatant.
       
  • Le fourrage

     
     
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l'atelier Pinton. Circa 1950.
        D’origine suisse, Froidevaux donna quelques cartons à tisser aux ateliers d’Aubusson ; il fut l’élève de Picart le Doux, dont on reconnaît ici l’influence.  
  • Le lamparo

     
     
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l'atelier Braquenié. Avec son bolduc. Circa 1960.
      Enseignant, artiste figuratif, puis abstrait, enfin néo-expressionniste, Schlegel a développé une œuvre peinte en perpétuelle évolution. Concernant la tapisserie, il a collaboré étroitement à partir de 1956 avec la manufacture Braquenié (cf. le catalogue de vente « Braquenié, une histoire du décor français », Deburaux/Sotheby’s, 27.10.2005 ), à laquelle il a confié quelques dizaines de cartons :  une esthétique singulière  commune, figurative, décorative et poétique, se développe, avec Marie Dambiermont, Colette Bardin ou Marcel Saint-Martin. Ici, la figure humaine a disparu, au profit d’une activité halieutique traditionnelle, la pêche au lamparo : les cartons « sous-marins » sont alors monnaie courante (Picart le Doux surtout), répondant à l’émerveillement que suscite le monde du silence.  
  • Sonate

     
     
    Tapisserie tissée par l'atelier de la Tuilière à Venasque. Avec son bolduc signé, n°1/2. Circa 2000.
        Installé à Venasque après avoir pratiqué son art aux Gobelins, Daniel Drouin a conçu de nombreuses tapisseries tissées sur métiers de haute lisse. La variété des matériaux, le goût pour l’abstraction, ainsi que le tissage  par le concepteur du motif, répondent à certaines préoccupations de « la Nouvelle Tapisserie » d’alors, sans aller au-delà des 2 dimensions néanmoins.  
  • Appassionata

     
     
    Tapisserie tissée par l'atelier Braquenié. Avec son bolduc, n°4. 1971.
          Van Vlasselaer (1907-1982) est l'auteur de nombreuses compositions murales monumentales, ainsi que de vitraux. Dès 1950, il crée des cartons de tapisserie inspirés de scènes de la vie quotidienne, du folklore flamand et de la nature, à l’aune des membres du groupe « Forces Murales ». Son oeuvre, d'abord figurative, évolue vers de denses sujets végétaux aux motifs acérés, qui se déploient sur des fonds géométriques, influencée par le cubisme. S’il n’a jamais complétement évolué vers l’abstraction, certains cartons de van Vlasselaere sont difficiles à lire d’un point de vue strictement figuratif (quelques fleurs, des mains…) : mais peut-être ici n’a-t-il voulu qu’évoquer un sentiment, la Passion, ou transposer en tapisserie la célèbre sonate de Beethoven ?   Bibliographie : R. Avermaete, van Vlasselaer Tapisseries, Editions Arcade, 1973, reproduit p.92    
  • Silence

     
     
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l’atelier Andraud. Avec son bolduc signé, n°4/6. 2009.
          Elève de Léon Detroy, Gaston Thiéry est l’un des derniers représentants de l’école de peinture de Crozant. Etabli donc en Creuse, il aborde la tapisserie en 1965 avec l’atelier Andraud, à qui il confie des cartons inspirés par la flore locale, dans une veine décorative à mi-chemin entre l’oeuvre de Dom Robert et celle de Maingonnat, bien loin de ses tableaux de paysage influencés par l’impressionnisme.
     
  • Clos limousin

     
    Tapisserie d'Aubusson tissée par l’atelier Andraud. Avec son bolduc signé, n°5/6. Circa 1980.
        Elève de Léon Detroy, Gaston Thiéry est l’un des derniers représentants de l’école de peinture de Crozant. Etabli donc en Creuse, il aborde la tapisserie en 1965 avec l’atelier Andraud, à qui il confie des cartons inspirés par la flore locale, dans une veine décorative à mi-chemin entre l’oeuvre de Dom Robert et celle de Maingonnat, bien loin de ses tableaux de paysage influencés par l’impressionnisme.
     
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